Venu tout droit d’Hongrie, Lazerpunk sort depuis peu de sa tourmente sombre. Pris dans le tourbillon d’un “drama” insoutenable qui a réveillé chez lui son côté destructeur, il a failli y laisser la peau sur un bolide démoniaque à deux-roues. Conscient de son talent malgré ses déboires, il veut redonner à la Synthwave un nouvel élan de gloire avec son dernier album incroyable : DEATH & GLORY !
The Death is my waifu
Ce mec commence fort, il a repris des sons chers à mon enfance personnelle. Des râles de robots explosés en morceaux sur Unreal Tournament 2004, qui agrémentent l’entrée de l’album avec une force terrible et profonde. Ça pulse, ça détonne, ça claque sévère dans tes oreilles, Daniel Deluxe vient en renfort sur le 3ème morceau pour casser le “game” du style dark, où les frenchies étaient déjà les pionniers.
Ressortez les manteaux noirs et longs, peignez vous la gueule au rouleau en noir corbeau, tatouez-vous des crânes flamboyants sur les fesses, cet album va vous faire saigner du pétrole par les yeux ! N’ayez pas peur de passer pour un dingo si vous écoutez cet album dans les transports publics, en famille ou au travail, c’est tout à fait naturel de headbang à vous casser le front sur les murs sur une tuerie sonore comme Death & Glory. Putain, Lazerpunk, je commence à bander rien qu’à prononcer ton nom !
Lazerpunk : Death & Gloryhole
Pour trouver des comparaisons d’artistes, je vois beaucoup de Perturbator et de Neoslave en lui. Si ces deux-là se sont accouplés en backstage après une tournée, cela pourrait donner malheureusement qu’un léger pourcentage de la noirceur de l’artiste. Ajoutez à cela un brin de John Carpenter, une pincée de poivre de cayenne, mélangez le tout pendant environ 30 minutes et versez le mélange dans un cercueil en fer forgé bien rouillé et vous obtenez un Lazerpunk tout beau, tout frais, prêt à être dévoré en boucle, jusqu’à vous en faire péter le cerveau.
C’est pour vous dire, une véritable tuerie, cet album. Mais vraiment, mille sabordels ! Jetez-vous maintenant sur le Bandcamp de l’artiste, filez-lui le reste de vos billets que Mamie vous à donné avant que vous l’enterriez dans le parc municipal, faites-le pour lui, pour vous, pour moi. Rendez hommage au côté sombre en chacun de nous.