Plus connu récemment pour son excellente collaboration avec les membres du Cartel sur le non pas moins excellent -bien que sujet à controverses- projet indépendant de beat’em up old/new school MOTHER RUSSIA BLEEDS sorti l’année dernière sur PlayStation 4 PC et Mac, l’artiste prolifique français Fixions n’en est pourtant pas à son premier coup d’essai.
En effet, le 5 Mai 2014 sortit Invisible Walls ; projet autant monolithique qu’hyper-influencé (coldwave/disco/spacesynth/chiptune/witch-house) nous rafraîchissant d’une synthwave atypique, stimulante et reconnaissable entre mille ne laissant de toutes les façons, personne indifférent.
Un carrefour sonore de pop culture
Invisible Walls, comme son nom peut le suggérer, est une ligne droite de couleurs musicales issues des artefacts de la pop culture cinématographique et vidéo-ludique de nos plus jeunes années où peuvent se croiser : nappes synthétiques, arpégiateurs, rythmes indus’ et hymnes vaporeux qui parfois peuvent certes se bousculer, mais dans un faux désordre parfaitement orchestré, progressif et grouillant de sonorités toujours plus encrées dans la modernité.
Malgré un large faible pour la dixième piste Mutants de velours au titre très évocateur, je ne pourrais que trop vous conseiller de vous laisser embarquer dans l’écoute chronologique de cet album de Fixions et de vous laisser vous faire votre propre ressenti. En bref, ça déchire !
[…] À ce titre, vous pourrez découvrir ci dessous les sides project de Gregorio Franco (DRONN) et Fixions (Norka) […]