Après le succès de Crystal City en 2016, Robert Parker n’a pas lâché son synthé et nous fait plaisir avec ses dernières créations. Annoncé pour le 17 Février 2017 au label Lazerdisc Records, son dernier album intitulé Awakening est un éveil pour la Synthwave tant l’émerveillement est à son comble. Eh ouais mon gars, on ne va pas tergiverser sur la qualité de cette nouvelle sortie !
Awakening will be the new king !
Les premières notes et le rythme entraînant du premier morceau ne peut que donner une légère impression de la détonation musicale qu’est cet album. Accroche-toi à ce que tu peux mon gars, car tu rentres ici dans une ère bénie. Que les démons des chiures commerciales craignent tes pensées car plus jamais tu ne te livreras à de sombres desseins.
Après une première écoute de l’album, j’ai transpiré. Mes vêtements sont moites, mon cerveau ne répond plus. Mayday!, Mayday!, je n’ai plus le contrôle sur mon corps. Mon pied droit tape le sol frénétiquement. Les refrains que vous allez entendre dans ces six morceaux ne vont pas vous lâcher d’une semelle, autant avoir l’esprit bien accroché et la conscience que rien ne vous arrêtera. Le boulot ? Les mômes ? Les potes ? Non, ces quelques prochains jours seront consacrés à Robert Parker.
Éveille-toi jeune impudent, Robert Parker débarque
Votre casque bleu et jaune typé TRON sur les oreilles, une veste en cuir délavée, vous voilà parti dans les méandres colorés et les abysses acidulées de cet étrange rêve conscient. Un éveil musical, c’est bien mieux que les comptines que votre mère vous passait pour essayer de vous apprendre les sons et les cris d’animaux. Non, là, on vous parle de chef d’œuvre. Six putains de morceaux qui vont vous faire frémir la peau des coudes, même les glaçons du whisky que vous commanderez au pub branché du coin ne vous donnera jamais cet effet là.
Prenons par exemple, Running Wild, premier morceau qui va vous péter vos enceintes avec classe. Les premières notes vous informent direct de la beauté musicale de l’album, qui va vous faire frémir d’excitation. Si je pouvais le comparer à un autre artiste, je le comparerais à lui-même, tant son style est particulier et savoureux. J’arrive à ressentir autant d’émotions que lors de ma première écoute de Accelerated de Miami Nights 1984, c’est pour dire. Vous allez adorer Running Wild. Car c’est ce morceau qui annonce Showdown, l’équivalent de la première gorgée de vodka en soirée, la meilleure. Vos nerfs se détendent, vos muscles du visage ressentent la légère vague frissonnante qui donnerait des triques aux plus endormis. Sortez les bières, montez le son, ramenez les filles et les rigolos de service, vous allez passer un putain de moment. La suite de l’histoire, c’est vous qui allez l’écrire.
Un album qui fait du bien par où ça passe
Le rythme métallique de l’ensemble de ce court album pourrait vous donner des idées, tel un coït avec votre douce moitié, le sourire aux lèvres, dans un tourbillon psychédélique et assourdissant. Ne vous gênez surtout pas d’ouvrir les fenêtres, que ce doux son inonde les oreilles des voisins et des passants curieux. Robert Parker pense à vous, et vous penserez à lui, pendant ces longues minutes enivrantes d’odeurs et de sensualité.
Avec six morceaux aux petits oignons, Awakening sera disponible sous plusieurs supports. Que vous soyez rétro jusqu’au bout des doigts ou un néophyte du milieu, vous pourrez vous procurer le vinyle 12″, la cassette audio ainsi que le CD et bien entendu la version digitale.
Robert Parker nous montre avec cet album qu’il est bien un des leaders du genre, en nous ramenant en douceur et avec une pincée de subtilité à cette époque d’or que sont les années 80. En attendant sa sortie, vous pouvez dès maintenant précommander Awakening sur le Bandcamp de Lazerdiscs Records.
[…] roses et bleus. Mais me diriez-vous, c’est pile-poil le même nombre de morceaux que l’album Awakening de Robert Parker. Et c’est aussi exactement le chiffre du diable. Coïncidence ? Je ne pense […]