Peuple de la Terre, préparez vous à accueillir pour ce cinquième jour de notre SynthCalendar sa magnificence, Grand Triompheur de notre piètre Galaxie (et optionnellement du Sud-Ouest de la France), j’ai nommé Volkor X ! Après nous avoir déjà frappé avec des bombes comme This Means War, une collaboration avec Daniel Deluxe sur la BO du jeu DESYNC, ou encore le morceau Beam sur notre compilation 30 Years Later, sa Majesté nous a fait l’honneur de nous accorder un peu de temps pour en savoir plus sur ses inspirations et références musicales !
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La Playlist Interview de Volkor X
- Quel titre t’a plongé dans la Synthwave ?
Disco Zombi Italia de Carpenter Brut en 2012. J’avais jamais rien entendu de tel. J’ai aussitôt acheté le CD (premier pressage à 75 exemplaires. Et ouais !)
- Quelle est ta première grande claque musicale ? Ton premier coup de foudre auditif ?
Ça va être un album complet : Wish You Were Here de Pink Floyd. Mon père en écoutait beaucoup à l’époque, et cet album là m’a particulièrement marqué. Ça reste aujourd’hui un album qui a eu une très grosse influence sur ma musique. D’ailleurs, l’intro de Prelude To War sur mon premier album est une référence directe à celle de Shine On You Crazy Diamond. Mais si je dois t’isoler un morceau, on va dire Welcome to the Machine. Ce morceau est incroyable, d’une telle intensité, alors qu’il n’y a aucune batterie de tout le long du morceau. Les leads au synthé sont imparables. Ce morceau c’est une leçon de composition.
- C’est quoi LE morceau le plus emblématique du groupe que tu as le plus suivi ? Celui que t’as vu 20 fois en concerts… ou que tu aurais voulu voir.
Pink Floyd encore, que je n’ai malheureusement jamais vu sur scène. Tu vas dire que je tourne en rond, mais LE morceau qui me renverse toujours autant, c’est Shine On You Crazy Diamond parts 1-5 toujours sur Wish You Were Here. Ce morceau contient tout. Il est parfait de bout en bout, avec une puissance émotionnelle qui fonctionne toujours autant sur moi après plus de 40 ans. Masterpiece.
- L’envie de faire de la musique, elle te vient de qui ?
Elle vient des jeux-vidéo auxquels je jouais gamin, et notamment de musiques de jeux sur C64. Certaines mélodies de Ben Daglish, Rob Hubbard ou Tim Follin m’ont marquées à vie. Ça m’a donné envie de faire pareil et j’ai très tôt commencé à essayer de faire de la musique avec des ordinateurs, pour plus tard m’intéresser à jouer sur des instruments plus traditionnels.
- Qui est selon toi ta principale influence musicale aujourd’hui ?
Impossible d’en isoler une seule. Aujourd’hui, Pink Floyd reste une influence majeure, mélangé à des artistes tels que Meshuggah, Devin Townsend, Vangelis, Jean Michel Jarre… Je me nourris vraiment de toute la musique que j’aime.
- On a tous une chanson pour quand ça va pas. Tu nous donnes la tienne ?
Do Not Look Down de Meshuggah. Cette chanson me redonne instantanément la pêche et la gnaque. Idéal pour transformer la torpeur en colère positive !
- Et si tu devais nommer une piste pour pécho ?
Ruination de Gregorio Franco.
- Un titre pour les longs trajets ?
The Streets Are Mine de Dimi Kaye.
- Quel morceau récent t’a fait bouger ton booty dernièrement ? Ou les épaules, au moins.
Fragmentation de The Algorithm. Grosse grosse fessée.
- Pour terminer, le titre avec le plus de love dans tes playlists ? On veut du mielleux, de la guimauve, que ça dégouline et que ce soit honteux !
The Power Of Love de Frankie Goes To Hollywood (et j’ai même pas honte). Et quel album que ce Welcome to the Pleasure Dome !!
- Enfin, question bonus : faisons un peu d’Autopromo : le morceau de toi que tu voudrais mettre en avant pour que les auditeurs te découvrent !
Sans hésiter Beam. Sans doute un de mes morceaux préférés dans ma discographie, qui annonce un peu la couleur du prochain album.