S’il y a bien des films qui reviennent souvent en tant qu’influence du mouvement Retrowave et plus particulièrement dans la musique Synthwave, ce sont bien sûr les Action Movies des années 80. Les acteurs qui y sont associés, vous les connaissez tous : Silvester Stallone, Jackie Chan, Mel Gibson, Arnold Schwarzenegger… sans oublier notre belge Jean-Claude Van Damme, notre belge, avec Bloodsport et Kickboxer plus particulièrement.
Produits purs des années 80 et deux films ayant marqués de nombreux esprits et celui de l’américain DREAM SHORE notamment qui rend aujourd’hui hommage aux bandes originales de Paul Hertzog, à travers son dernier EP Resilience.
Ecouter Resilience de DREAM SHORE
Ça c’est Dim Mak !
Incluant 5 morceaux, L’EP débute avec Training, écho au morceau Advanced Training dans Kickboxer, une excellente entrée dans la matière pour commencer cet hommage de manière douce et reposée. Cependant, le morceau n’exclu pas sa dimension motivante avec l’arrivée de quelques mélodies à la guitare dans la seconde partie du morceau, éveillant dès lors le combattant en nous. Sans exploser non plus dans quelque chose d’électrique toutefois, puisque le morceau suivant Inner Strength, s’inscrit dans la même lignée que cette intro avec une rythmique retenue, guidée par un kick bien présent et quelques notes de basse accompagnatrices. Le morceau est englobée de notes envoûteuses, créant un côté japonisant. DREAM SHORE nous accompagne là où il souhaite dès ce second morceau et on y plonge avec volonté dedans, casque vissé sur la tête.
Troisième morceau, Resilience me fait quelque peu penser au morceau Kumite dans Bloodsport, à travers sa structure. Une track qui prend un peu plus de poids, pour mieux nous préparer à la suite.
You’re not alone
Prevail, l’avant dernier morceau, sonne comme l’association de Second Day et de Here For The Finale? de Bloodsport, probablement le morceau qui m’a le plus marqué au cours de cet EP, de par sa rythmique dans un premier temps, bien plus soutenue offrant à l’album ce décollage qu’on pressentait avec le précédent morceau Resilience. Et dans un second temps, de par l’arrivée d’une flûte de bambou (je crois, du moins ça m’y fait penser) qui s’interpose en arrière-plan de la musique dans un premier temps puis prend de plus en plus de place au fil des secondes. Prevail sonne comme un triomphe martial, et le choix de ce titre n’y est sans aucun doute pour rien.
L’album se conclut sur Tranquillity, un titre qui correspond bien à ce que transmet la piste, quelque chose d’assez ambient, posé, une bonne manière de conclure cet EP hommage à Paul Hertzog qui a poussé à faire de Bloodsport et Kickboxer ce qu’ils sont aujourd’hui, des classiques de l’Action Movie 80’s !