On ne pouvait pas passer à côté. Synthspiria est apparu au début de l’année 2017 mais on se devait vous offrir notre sélection des meilleurs albums Darksynth et Horror Synth de l’année 2016 (celui consacré à la Synthwave / Retrowave sera dévoilé prochainement). Année riche en surprises, en synthétiseurs, boîtes à rythmes, arpégiateurs,… Et pour ne pas faire comme tout le monde à faire des Top 10 parce qu’on trouve ça nul, on a opté pour un Top 11 (ouaaah, que c’est original…) parce que c’est finalement bien pratique les tops pour structurer une sélection. Pour un monde plus juste, cette sélection ne contient pas d’EP, ces derniers se verront accorder une sélection dédiée dans un futur proche, très proche.
#11. The Island (a fake soundtrack) de Bruit Fantôme
Très peu connu… et pourtant très bon ! The Island de Bruit Fantôme est un album d’electro-dark à l’ambiance temporisante et sulfureuse avec des faux aires de bande originale à la sauce série Z des année 80. Peut-être une fausse bande originale certes, mais qu’est-ce qu’on aimerait voir quelque chose avec !
#10. Parallel Lives de Meteor
Humeur des nuits noires, Parallel Lives alterne ses pistes sombres et colorés à l’instar de l’alternance de ses synthétiseurs qui s’entrelacent aux guitares électriques. Un maillage à la fois lisse et équilibré. Et si raconter une histoire sans retranscription visuelle et littéraire est quelque chose d’assez compliqué, Meteor y arrive sans souci avec cet album, qui nécessite plusieurs écoutes pour s’en imprégner et bâtir cet univers qui lui est finalement propre.
#9. Transhumanism de TOMMY ’86
Le franchouillard TOMMY ’86 continue sa lancée dans l’univers de la darksynth avec son album où les sonorités synthétiques se mêlent aux vibrations savoureuses et métalliques. Transhumanism fourmille de bonnes idées mêlant joies sonores électroniques laissant place à notre imagination dans cet univers où la technologie domine tragiquement le reste.
#8. Corruptor de Daniel Deluxe
Avec Corruptor, Daniel Deluxe n’est point là pour planter des choux et des carottes, non, non, non. Plus lourd, plus dur, plus sombre, Corruptor nous envoie ses mélodies accrocheuses et mémorables à la gueule, appuyées par une atmosphère sombre où les beats gras ronronnent en parfaite harmonie. A écouter chez soi un soir de pleine lune, dans un club énervé ou sous la douche à la place de ton bon vieux Big Bisou de Carlos (si si, on est au courant !)
#7. Non Paradisi de GosT
Il est revenu des Enfers, le Baalberith paufine sa darksynth brutale avec ce Non Paradisi, inspiré du poème Paradise Lost du poète anglais John Milton. Une littérature épique retraçant La chute de Satan en Enfer et La Chute de l’Homme, célèbre passage emblématique de la Bible où Adam et Eve désobéissent à Dieu concernant le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Une atmosphère correspondant parfaitement à GosT et sa slasherwave à en transpirer des rotules.
#6. Mother Russia Bleeds de Fixions
Révélé par le biais de la sortie du jeu-vidéo Mother Russia Bleeds, Fixions nous a offert cette année une véritable bande originale qui dérouille sa grande tante en quatre, excusez du peu, et qui s’intègre avec une telle facilité à l’ambiance du jeu qu’on pourrait penser que le jeu a été construit sur cette bande originale, et non l’inverse. Un album de haut niveau qui finalement prend tout son sens une fois accolé au jeu-vidéo auquel il est rattaché.
#5. THE SHAPE de Dance with the Dead
Retour de Dance with the Dead avec ce nouvel album THE SHAPE. Et si on pourrait croire que le duo ne se renouvelle pas, en faisant ce qu’il maîtrise le mieux et ce qui lui correspond le plus, il n’en est rien avec ce nouvel album-et ses précédents d’ailleurs-, puisqu’on retrouve finalement toujours quelque chose de nouveau dans les sonorités et mélodies proposées. Un véritable talent à se renouveler tout en restant attacher à leur structure, gravée Dance with the Dead.
#4. Carpe Noctem de Cristian Bergagna
Découvert cette année, ce troisième album qu’est Carpe Noctem est un petit bijou d’ambiance horrifique où l’Horror Synth de Cristian Bergagna pourrait très bien s’apparenter à une bande-originale d’un film de John Carpenter ou de Dario Argento. Une véritable plongée dans une atmosphère pesante, angoissante et diablement fine à l’écoute, à l’instar de ces notes de synthétiseur aux mélodies cruellement efficaces.
#3. Police Heartbreaker de Absolute Valentine
On entre sur le podium avec ce nouvel album du marseillais Absolute Valentine, plus ancré dans une atmosphère sombre que ses précédentes productions. Un véritable tour de force dans la peau d’un flic Synthwave Rider, tel le Juge Dredd qui viendrait régler ses comptes dans une alternative à Miami Vice. Un album à la fois cohérent que ce soit dans l’agencement de ses différents morceaux et l’atmosphère dans laquelle ils nous transporte à travers sa jaquette et ses compositions. Un album quelque peu sous-estimé compte tenu de sa richesse ! Si les morceaux Now Way Out et Synthwave Rider sont de véritables gifles, l’ensemble de Police Heartbreaker est une véritable grosse claque dont la trace rouge nous reste durant des mois sur la joue.
#2. This Means War de Volkor X
Premier album pour Volkor X et véritable entrée en trombe dans le milieu de la darksynth avec ce This Means War qui nous transpose dans cette science-fiction auditive à la virtuosité diabolique où battements lourds, synthés mélodiques et solos de guitare se coalisent. Un véritable vent d’air frais dans le genre qui pousse à l’écoute infinie.
#1. The Uncanny Valley de Perturbator
Nous y voilà, la première place. la crème de la crème, la cerise sur la gâteau, le p’tit bisou sur la fesse gauche ! The Uncanny Valley s’inscrit dans la continuité d’I am the Night et Dangerous Days installée par Perturbator , qui nous présente cette fois-ci avec cet album un futur dystopique plus lointain, un simili post-apo, à l’instar d’un Neo Tokyo, où androïdes et science-fiction ne font plus qu’un avec l’humanité. Une humanité perdue, négative, se réfugiant dans ses démons et dans ses croyances les plus obscures. The Uncanny Valley témoigne alors d’un gain de maturité et de maîtrise en matière de composition de la part de son géniteur, véritable maître de la darksynth.
[…] fois monumental, atypique et monstrueux. Après nos sélections dédiées à la Synthwave et à la Darksynth, voici aujourd’hui notre sélection consacrée à la Vaporwave. Et ne nous le cachons pas, la […]
[…] notre rétrospective des meilleurs albums de cette année 2016, dont nous avions ouvert le bal avec la sélection des meilleurs albums Darksynth et Horror Synth de l’année. On ne pouvait bien entendu, c’est une évidence, faire l’impasse sur […]
[…] fois. Ne loupez pas le convoi pour cet album qui aurait aussi pu facilement apparaître dans notre sélection d’albums darksynth de 2016 […]
[…] présent dans notre Top 2016 avec Parallel Lives, décidément, Meteor enchaîne les succès puisqu’il se hausse à la […]
[…] qualité des productions de 2017 ! On l’avait déjà retrouvé en première position de notre Top 11 des albums Darksynth de 2016 avec Uncanny […]